Attends la nuit qu’il en reste un peu pour nous deux, elle disait tricote moi l’hiver comme un manteau d’ailleurs, mon crâne dans l’étau de glace ne continuera pas a avancer sans moi. Pas sans moi. Elle disait. Parce que Elle.
Elle.
Attend un peu, que la lune s’écrase sur ses amphétamines, qu’il broie et boit tout ce qu’il reste de moi. Elle disait. Elle. Le vent se lève sous son écharpe multicolore qu’elle aura décousue au couleur des saisons.
AH OH AH OH AH OH
Pousse les droit dans le vide du chaos calme. L’immobile pour ne pas tomber. Tête reversée, funambule amorphe tu gobes le réel qui t’émascule, tu crèves de hurler a t’en faire péter la gorge, celle membrane derrière la langue qui t’empêche de dire je t’aime.
La rousse égarée de secours en armoire a pharmacie s’est noyée dans l’éther mouillé qu’elle réservait pour ses grands soirs dans les bars. Elle disait. Elle.
L’écorché est absurde, il ne dit pas son nom. Elle disait. Elle .IL.ELLE.IL manque de souffle quoi que ce soir, il lui reste l’escalier auquel se raccrocher, regarde pas en bas putain pas en bas, putain en bas putain tu vas partir avec. Elle disait.Elle son écorché absurde qui avait fini par se noyer dans son rire, l’hydrothermie des soleils qui se terminent, un peut de sa salive dans l’eau froide qui fige.
Elle disait. Elle.
Ne tremble que pour lui.
fuck it!
|
vectazia (24.12.09 18:24) En VIE ?
|